Il doit être huit heure du matin,ce sont des montagnes, beaucoup d’arbres et une petite brume qui remplissent la vitre à ma droite. Je passerai les quatre prochaines heures sur Sursamen au niveaux 8 et 9 en compagnie des personnages de Iain Banks. Le temps passe vite sur Sursamen.

Je relève la tête et suit forcé de constater que les montagnes de la vallée de Samoëns ont été remplacé par le paysage de « Jean de Florette ».

On est en route pour le pont de Gard pour le Tempo Rock festival où nous partagerons la scène avec Soma.

Nous venons de passer deux jour à Samoëns avec son paysage dramatique, ses fondues à ne plus savoir se relever de sa chaise sa chaise, ses habitants très sympathique et son festival des Pépites. A Samoëns, Puggy est une pépite. C’est un très beaux compliment. Il faut savoir qu’ils ont bon goût dans les alentours. Ceci fut la troisième éditions. Sur leurs deux première, deux pépites on remporté par la suite des victoires de la musique. Puggy, une victoire de la musique? Huge!!!!

Nous aurons passé un tout bon moment sur une scène à 1200 m d’altitude. Le public majoritairement composé de personnes en vacances, et donc de familles, s’est montré très accueillant et enthousiaste. Une bande de belge sympa (en existe-t-il d’autres sortes?) était également de la partie. On s’est également fait interviewé par une douzaines d’enfants qui découvrait ce qu’est le journalisme. Ils ont très bien fait ça. Bravo.

J’ai plutôt le pied marin mais la montagne me convient pas trop mal. Surtout quand on nous offre l’apéro à 1600 dans un petit restaurant très charmant.

Deux jours donc très relaxant avec un seul petit moment de stresse. Ce moment de stresse ne sera cependant pas de la faute des Samenois, (Samoënsois?). Tomtom aura été le seul coupable. Après plus d’une heure de route à 1400m d’altitude avec comme seul signe de vie une vache sénile égarée et une armée de sapin à faire fantasmé n’importe quel Noëlophile, « Vous êtes arrivé »!!! Nous calmerons notre moment de panique avec un petit match de foot improvisé sur le bord de la route. C’est Romain, se comportant en véritable homme de la situation qui nous sortira de cette situation presque probablement fatal. Armé que d’une seule barrette de réseau et de son fidèle compagnon (son smart phone et son google earh app) , il retrouvera notre position et nous guidera jusqu’aux terrasses de la place de Samoëns. There was much rejoicing. Yay!

Donc, nous sommes en route pour le pond du Gard…

Heureusement pour vous, je sais prédire le future. Je peux déjà vous dire que le concert au Pond du Gare se passera très bien. Nous jouerons sur une scène construite pour l’occasion entre le pond même et une très belle foule de gens du sud et d’autre part. Nous parlerons avec un groupe de touristes Hollandais et un Norvégien. Nous rentrerons tard. Nous nous réveillerons tôt. Je ne dormirai que très peux grâce à la combinaison d’un couple particulièrement bruyant dans la chambre d’à côté et des mures bien trop fin. Benoit (ingé son) partagera son lit avec le chat de l’hôtel qui, ayant trouvé une fenêtre ouverte et un lit vide, y aura pris résidence.

J’aime le sud. Surtout cette accent qu’il me tarde d’adopter. Il se porte très bien en compagnie d’un Pastis. Et moi je me porte très bien en compagnie d’un Pastis aussi.

Je prédit également que la batterie presque vide de mon laptop va laissé ce blog sans der